Louis Vuitton : Les secrets d'un génie du luxe

Louis Vuitton : Les secrets d’un génie du luxe

Un reportage du 1 mai 2016

Louis Vuitton : Les secrets d’un génie du luxe

C’est l’un des secteurs les plus dynamiques de notre pays : le luxe. 42 milliards de chiffre d’affaires annuel, ce qui positionne la France sur la plus haute marche du podium mondial. Savoir-faire, qualité, raffinement, une excellence reconnue qui s’exporte dans 180 pays. Quels sont les secrets des marques de luxe françaises pour s’imposer dans le monde entier ? Leur place de leader est-elle menacée ? L’empire Vuitton : les secrets d’un génie du luxe Jamais la marque de luxe française la plus vendue dans le monde, avec ses 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, n’avait autant ouvert ses portes à une équipe de télévision. Au moment où l’enseigne la plus copiée de la planète, menacée de banalisation, doit affronter un nouveau défi : vendre le plus possible tout en restant désirable. Nous avons pu tout filmer : de l’atelier de fabrication, où les célèbres sacs à main sont découpés au rayon laser dans les rouleaux de la toile au monogram, aux coulisses de son vaisseau amiral sur les Champs Élysées, un magasin hors normes qui tient autant du monument historique que du temple du commerce. Des services réparation, une sorte de « clinique » de la maroquinerie, au magasin ultra-chic de Tokyo : une quête de perfection et une rentabilité exceptionnelle, née d’une étonnante histoire familiale. Louis Vuitton, petit apprenti franc-comtois, arrive à Paris en 1837. Il sera un créateur de malles visionnaire, déjà copié et jalousé de son temps. Ses descendants seront aussi créatifs : la plupart des bestsellers d’aujourd’hui ont été dessinés dans les années 1930. Une saga pleine de rebondissements jusqu’à ce qu’un certain Bernard Arnault fasse de Louis Vuitton la première pierre de son empire mondial du luxe : le groupe LVMH. Les clients du monde entier s’arrachent aujourd’hui les produits Vuitton. Trop peut-être ? La banalisation est l’ennemi du luxe. Depuis deux ans, la marque tente de changer son image. Cap sur l’ultra-luxe avec défilé haute couture et sacs en cuir pouvant aller jusqu’à 34 000 euros pièce.

 

 

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