Fake news : fausses infos et vrais bénéfices

Complément d’enquête du 23 mars 2017

Fake news : fausses infos et vrais bénéfices

Fake news, deux petits mots anglais très à la mode. Ces fausses informations jamais vérifiées, souvent gobées, se propagent à la vitesse de la lumière via les réseaux sociaux. Déguisées en sujets sérieux, elles polluent les campagnes électorales, en France comme aux Etats-Unis. Comment sont-elles fabriquées ? Comment se propagent-elles sur le Net ? Qui se cache derrière ces mensonges ? « Complément d’enquête » a remonté le fil de l’intox.

En France, la première cible depuis le début de la campagne présidentielle, c’est Emmanuel Macron, en couple avec le patron de Radio France, Mathieu Gallet, prétend une rumeur persistante. Selon une autre, partagée par Marion Maréchal Le Pen, il serait le candidat préféré de l’Arabie saoudite, qui le financerait à hauteur de 30%.

A Phoenix, Arizona, chez le maître incontesté des « fake news »

S’informer uniquement avec les réseaux sociaux, c’est aussi une tendance outre-Atlantique. La défiance du public envers les médias n’est pas nouvelle, mais elle s’accentue. Huit personnes sur dix préféreraient faire confiance à ce qu’ils lisent sur les réseaux sociaux… même si c’est faux.

Comme cette énorme intox sur les manifestants anti-Trump, soi-disant payés 3 500 dollars chacun. Il y a aussi Hillary Clinton qui vendrait des armes à l’Etat islamique, le pape qui soutiendrait Trump, Michelle Obama qui serait un homme, son mari qui ne serait pas né aux Etats-Unis… Qui sont les petits malins derrière ces lignes à succès ? Au pays des fake news, sur sa terre d’élection, l’Arizona, « Complément d’enquête » a rencontré à Phoenix le maître incontesté du genre, Paul Horner.

Un reportage de Zoé de Bussierre, Swanny Thiébaut et Gianni Collot.

Fake news : fausses infos et vrais bénéfices un reportage de Complément d’enquête (France 2)

 

 

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