Panique au volant, ça se soigne

Un reportage du 30 avril 2017

Panique au volant, ça se soigne

Méfiance envers les usagers de la route, surveillance excessive des conjonctures météorologiques, angoisse paralysante de revivre une autre collision cauchemardesque… Les accidentés de la route doivent non seulement panser leurs cicatrices physiques, mais aussi celles qui se trouvent dans leur tête. Gros plan sur la peur de conduire, un handicap qui se montre parfois aussi lourd que les séquelles corporelles.

 

 

 

Publicité





Publicité