Take Eat Easy : petite start-up et gros scandale

Complément d’enquête du 15 juin 2017

Take Eat Easy : petite start-up et gros scandale

Take Eat Easy, c’est l’histoire d’un naufrage, celui d’une petite start-up qui a englouti des dizaines de millions d’euros. Enquête sur des jeunes prodiges qui pensaient révolutionner la livraison de repas, et qui ont coulé leur projet… Trop désinvoltes ? Trop inexpérimentés ? Les quatre copains ont laissé sur le carreau des milliers de restaurateurs et de coursiers. Retour sur l’histoire d’une plateforme belge devenue le symbole des dangers de l’uberisation.

Une faillite programmée

Les débuts de Take Eat Easy sont tonitruants : avec leur dynamisme, les quatre petits génies séduisent sans peine les « business angels ». En 2015, ils parviennent à lever 6 millions d’euros, puis 10. Ils embauchent 160 salariés, s’étendent à la France, l’Espagne, l’Angleterre… Mais à l’été 2016, c’est la liquidation judiciaire. Une faillite programmée par les associés. Sans souci de leurs prestataires, accusent les coursiers en colère. Une soixantaine d’entre eux attaquent l’entreprise aux prud’hommes. Le jugement doit être rendu en octobre.

Une enquête de Zoé de Bussierre.

Take Eat Easy : petite start-up et gros scandale un reportage de Complément d’enquête (France 2)

 

 

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